Culture
Amaro Freitas en concert à La Source, dans le cadre du Tourcoing Jazz Festival Imprimer Envoyer
Mercredi, 25 Mars 2026 00:00

Le 2 avril prochain, le Cinéma Gérard-Philipe accueille le pianiste brésilien Amaro Freitas pour une soirée jazz pas comme les autres. Un artiste rare, entre héritage africain et forêt amazonienne.

Il vient de Recife, dans le Nordeste brésilien, et son piano ne ressemble à aucun autre. Amaro Freitas construit un jazz percussif et habité, nourri de maracatu, de frevo et de baião, ces rythmes traditionnels du nord-est du Brésil, autant que de l'ombre tutélaire de Thelonious Monk. Une musique qui vient de loin, au sens propre comme au figuré.

Ce soir-là, il se présentera en solo avec Y'Y, son dernier album, oeuvre puissante tournée vers la région de Manaus, au coeur de l'Amazonie. Le mot, emprunté au dialecte Sateré Mawé, signifie « eau » ou « rivière ». Autant dire que la musique coule, déborde, irrigue. Elle interroge les liens entre nature, mémoires et héritages afro-brésiliens, et porte en elle les luttes d'une communauté.

Rendez-vous le jeudi 2 avril à 20h au Cinéma Gérard-Philipe, dans le cadre du Tourcoing Jazz Tour, soutenu par la Métropole européenne de Lille. Concert assis. Entrée gratuite pour les moins de 15 ans sur réservation au 03.20.76.98.76. Pré-achat en ligne conseillé sur tourcoing-jazz-festival.com.

 
Printemps des Poètes : l’hommage à Antoine de Saint-Exupéry se poursuit Imprimer Envoyer
Mercredi, 18 Mars 2026 00:00
À l'occasion de la 28e édition du Printemps des Poètes, placée cette année sous le thème « La Liberté, force vive, déployée », La Source propose depuis le 14 mars une série d'animations permettant de (re)découvrir l'univers d'Antoine de Saint-Exupéry et son oeuvre emblématique, Le Petit Prince.
Le week-end dernier, la traditionnelle Micro-Folie mensuelle a marqué le lancement du Printemps des Poètes édition 2026, à La Source. 
Samedi 14 mars après-midi, parents et enfants ont profité de l'atelier « Embarquement immédiat » pour partager des lectures autour de l'envol, puis fabriquer, ensemble, un mobile arc-en-ciel. 
Dimanche 15 mars, confortablement installés dans le cinéma Gérard-Philipe, les auditeurs de la micro-conférence « Saint-Exupéry, l'aviateur écrivain et poète », ont plongé dans les récits poético-philosophiques du célèbre auteur.

Au programme des prochains jours…
Le programme se poursuit jusqu'au 28 mars, avec des animations variées et accessibles à tous. 

•    Atelier d'illustration « Réinventions le Petit Prince » du 20 mars : de 17h à 19h, en compagnie de Nicolas Haverland, illustrateur professionnel, imaginez et dessinez une nouvelle version des personnages du Petit Prince. Gratuit et sur inscription à La Source.

•    Expo du 24 au 31 mars : venez découvrir une la lithographie du livre éponyme dans Le Hall Samuel-Paty.

•    Lecture et film le 28 mars : plongez dans une lecture poétique, pour parents/enfant, à partir de 8 ans, de 11h30 à 12h au Cinéma Gérard-Philipe. 
Pour les cinéphiles, le film « Le Petit Prince », de Mark Osborne, sera projeté à 17h30. Le tarif est de 4 €. 

•    Programme complet des animations est disponible en ligne : https://urls.fr/LohVIv
 
À la découverte d’Alice Guy, pionnière du cinéma… Imprimer Envoyer
Jeudi, 12 Mars 2026 00:00
Le jeudi 19 mars à 20h, le cinéma Gérard-Philipe accueillera une lecture-spectacle consacrée à Alice Guy, figure fondatrice du 7ème Art longtemps restée dans l'ombre des frères Lumière et de Gaumont. Imaginé et interprété par Floriane Potiez, ce spectacle mêle lecture à voix haute, musique et projections vidéo pour faire découvrir le parcours hors du commun de cette pionnière du cinéma.

Sur scène, le spectacle joue la carte de la simplicité. Floriane Potiez lit en effet un journal intime inspiré de l'autobiographie d'Alice Guy. Un texte porté par la bande son et les vidéos de Maxime Midière, la musique d'Olivier Delgutte et le graphisme d'Olivier Hubert. Le tout permet une immersion sensible dans l'univers d'Alice Guy. Une manière vivante et accessible d'évoquer la naissance du cinéma et son évolution, à travers le parcours et le regard d'une femme qui rêvait avant tout d'images en mouvement. 
Dans l'ombre des Lumière…
En 1894, Alice Guy est la secrétaire de Léon Gaumont au Comptoir général de la photographie. Après avoir assisté à une projection des frères Lumière, elle n'a plus qu'une idée en tête : raconter des histoires à travers ses propres films. Très vite, elle passe derrière la caméra et signe l'un des premiers films de fiction de l'histoire du cinéma.
De son premier tournage à la création de son studio aux États-Unis, la représentation retrace le parcours d'une artiste audacieuse qui a contribué à inventer le langage du cinéma. Une trajectoire exceptionnelle, longtemps oubliée par l'histoire officielle, mais aujourd'hui redécouverte par les passionnés du septième art.
Adaptation et montage à partir de l'ouvrage « Alice Guy – Autobiographie d'une pionnière du cinéma (1873-1968) ». Spectacle co-produit par l'Espace uclturel La Gare – Ville de Méricourt


Infos pratiques
Tarif : 10 € - Durée : 1h - Billetterie à La Source, au Guichet unique ou en ligne sur www.roncq.fr/billetterie
 
Soirée jazz et cool avec le Rémi Panossian Trio Imprimer Envoyer
Vendredi, 06 Mars 2026 00:00
Ce jeudi 5 mars, le cinéma Gérard-Philipe de Roncq a accueilli un concert plein d'énergie et de générosité, avec la venue du Rémi Panossian Trio, arrivé tout droit de Toulouse. Devant un public séduit, les trois musiciens ont offert une soirée à la fois décontractée, jubilatoire et riche en émotions… avec la complicité de Jazz en Nord. Depuis 17 ans, le trio formé par Rémi Panossian au piano, Maxime Delporte à la basse et Frédéric Petitprez à la batterie, repousse les frontières du jazz. Sa signature musicale mêle habilement jazz, pop, rock et funk, donnant naissance à une musique hybride et accessible, qui séduit un large public. Une identité sonore qui fait aujourd'hui du groupe l'un des trios «pop et cool» du jazz français. 17 ans de partage Et c'est exactement ce que les trois musiciens ont proposé au public du cinéma Gérard-Philipe, hier soir, partageant au passage quelques anecdotes sur leur amitié, leur vie personnelle et leur parcours hors du commun. « Ça fait 17 ans qu'on joue ensemble, 17 ans qu'on parcourt le monde. On a eu la chance de donner des centaines de concerts dans une cinquantaine de pays. » (NDLR : notamment en Asie, un continent qui occupe une place particulière dans leur carrière, puisqu'ils s'y produisent chaque année et y ont conquis un public fidèle. Le concert ronquois a été marqué par une énergie communicative, alternant passages virtuoses et moments plus sensibles, qui ont mis en lumière la grande maîtrise technique de chacun des artistes. Autant de séquences saluées par les applaudissements nourris du public venu les découvrir. Parmi les titres proposés, Léna, morceau écrit en hommage à la fille de Rémi, qui vient de fêter ses 18 ans. C'est l'histoire de trois potes… Énergie, lyrisme, groove et émotion : autant d'ingrédients qui font du Rémi Panossian Trio une formation à part dans le paysage du jazz actuel, capable de renouveler le genre avec une fraîcheur communicative. Mais au-delà de la musique, le Rémi Panossian Trio est aussi une histoire d'amitié. Rémi Panossian et Frédéric Petitprez se sont rencontrés au conservatoire de Toulouse, avant que Maxime Delporte ne rejoigne l'aventure peu après. « On est avant tout des potes. On fait des albums entre deux tournées, dès qu'on trouve un moment. » D'ailleurs, lorsque l'un d'eux ne peut assurer un concert, le trio préfère annuler la date plutôt que de remplacer le musicien absent, a confié hier le représentant de Jazz en Nord. Au nombre des confidences de Rémi, une annonce : le trio travaille actuellement sur un nouvel album, qui sera enregistré en avril et viendra enrichir une discographie déjà bien fournie. Cet opus promet d'être, à l'image du groupe, aussi éclectique qu'énergique. À suivre…
 
Soirée jazz et cool avec le Rémi Panossian Trio Imprimer Envoyer
Vendredi, 06 Mars 2026 00:00

Ce jeudi 5 mars, le cinéma Gérard-Philipe de Roncq a accueilli un concert plein d'énergie et de générosité, avec la venue du Rémi Panossian Trio, arrivé tout droit de Toulouse. Devant un public séduit, les trois musiciens ont offert une soirée à la fois décontractée, jubilatoire et riche en émotions… avec la complicité de Jazz en Nord.

Depuis 17 ans, le trio formé par Rémi Panossian au piano, Maxime Delporte à la basse et Frédéric Petitprez à la batterie, repousse les frontières du jazz. Sa signature musicale mêle habilement jazz, pop, rock et funk, donnant naissance à une musique hybride et accessible, qui séduit un large public. Une identité sonore qui fait aujourd'hui du groupe l'un des trios «pop et cool» du jazz français.

17 ans de partage

Et c'est exactement ce que les trois musiciens ont proposé au public du cinéma Gérard-Philipe, hier soir, partageant au passage quelques anecdotes sur leur amitié, leur vie personnelle et leur parcours hors du commun. « Ça fait 17 ans qu'on joue ensemble, 17 ans qu'on parcourt le monde. On a eu la chance de donner des centaines de concerts dans une cinquantaine de pays. » (NDLR : notamment en Asie, un continent qui occupe une place particulière dans leur carrière, puisqu'ils s'y produisent chaque année et y ont conquis un public fidèle.

Le concert ronquois a été marqué par une énergie communicative, alternant passages virtuoses et moments plus sensibles, qui ont mis en lumière la grande maîtrise technique de chacun des artistes. Autant de séquences saluées par les applaudissements nourris du public venu les découvrir. Parmi les titres proposés, Léna, morceau écrit en hommage à la fille de Rémi, qui vient de fêter ses 18 ans.

C'est l'histoire de trois potes…

Énergie, lyrisme, groove et émotion : autant d'ingrédients qui font du Rémi Panossian Trio une formation à part dans le paysage du jazz actuel, capable de renouveler le genre avec une fraîcheur communicative.

Mais au-delà de la musique, le Rémi Panossian Trio est aussi une histoire d'amitié. Rémi Panossian et Frédéric Petitprez se sont rencontrés au conservatoire de Toulouse, avant que Maxime Delporte ne rejoigne l'aventure peu après. « On est avant tout des potes. On fait des albums entre deux tournées, dès qu'on trouve un moment. » D'ailleurs, lorsque l'un d'eux ne peut assurer un concert, le trio préfère annuler la date plutôt que de remplacer le musicien absent, a confié hier le représentant de Jazz en Nord.

Au nombre des confidences de Rémi, une annonce : le trio travaille actuellement sur un nouvel album, qui sera enregistré en avril et viendra enrichir une discographie déjà bien fournie. Cet opus promet d'être, à l'image du groupe, aussi éclectique qu'énergique. À suivre…

 
Voyagez « de l’ombre à la lumière » à L'Atrium jusqu'au 7 mars Imprimer Envoyer
Mercredi, 18 Février 2026 00:00

Ce mardi 17 février, L'Atrium s'est illuminé pour le vernissage de l'exposition « De l'ombre à la lumière », réunissant six artistes de la métropole autour d'un même fil rouge : la frontière fragile entre obscurité et clarté. « Passer de ce qui obscurcit la vie à ce qui l'éclaircit, c'est ce dont nous rêvons tous », a rappelé l'une des artistes, en écho au thème de la soirée. Peinture, photographie et sculpture sur bois, verre, terre et bronze dialoguent dans un parcours sensible où « la beauté naît de l'ombre, annonçant la lumière ». Les oeuvres invitent le public à jouer avec les ombres, les reflets et les matières, pour une immersion poétique.

Exposition visible du 18 février au 7 mars, tous les jours de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, entrée libre.

 
Exposition "De l'ombre à la lumière" à partir du 18 février Imprimer Envoyer
Vendredi, 13 Février 2026 00:00

Six artistes de la métropole se réunissent à L'Atrium pour explorer la frontière fragile entre ombre et lumière. À travers la peinture, la photographie, la sculpture sur bois, verre, terre ou bronze, ils livrent leur vision personnelle de cette dualité fascinante. Chacun explore ce jeu d'équilibre, de contraste et de révélation : la clarté née de l'obscur, la lumière qui s'invite dans la matière. Josy Acarie et Aurélia K'Bidy jouent avec l'abstraction et la couleur, quand Pascal Coudyser sculpte la lumière elle-même. Fabienne Decornet fait dialoguer verre, textile et papier. Bernard Vignoble vous emmène également dans ses arts, tandis que Brigitte Lemery fixe l'instant à la croisée de deux mondes... Tous vous proposeront des visites et médiations tout au long de l'exposition.

Du mercredi 18 février au samedi 7 mars. Exposition visible tous les jours, de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, dans L'Atrium. Entrée libre.

 
Une grande balade musicale au cinéma Gérard-Philipe Imprimer Envoyer
Vendredi, 13 Février 2026 00:00

Ce jeudi 12 février 2026, à 18h30, le cinéma Gérard-Philipe a accueilli une nouvelle « Page de Musique » proposée par les enseignants de l'École municipale de Musique. Pendant une heure, musique instrumentale et chants ont emmené le public dans une véritable traversée des styles, entre oeuvres classiques et musiques actuelles.

La soirée s'est ouverte dans une atmosphère suspendue avec l'interprétation au piano des Gnosiennes n°1 et n°3 d'Erik Satie, par Manon Motuelle. Ces deux pièces emblématiques, à la fois méditatives et légèrement énigmatiques, ont installé un climat de douceur et de contemplation, invitant chacun à se laisser porter par leurs harmonies subtiles.

La guitare classique a ensuite pris le relais avec Victor Fouriaud. Il a d'abord interprété La danse des fées de Thierry Tisserand, un morceau léger et scintillant, aux accents tourbillonnants. Puis est venu Tango en skaï de Roland Dyens, pièce malicieuse et élégante, née d'une improvisation avant de devenir un incontournable du répertoire. Un tango espiègle, plein de finesse et de clins d'oeil musicaux.

Au chant et au clavier, Sasha Hillairet a ensuite offert un moment tout en sensibilité avec Élisabeth se tient devant sa garde-robe, création d'Amélie les Crayons, mêlant subtilement quotidien, rêve et théâtre. Elle a poursuivi avec Impossible de Christina Aguilera, ballade intense et émouvante.

La première partie s'est conclue avec une composition originale de Marc Ducarne, professeur de saxophone à l'EMM et compositeur. Intitulée Candice, cette oeuvre écrite en hommage à sa fille a été interprétée avec Tatiana Shesterkina à l'accordéon, Djamal Alla à la basse et Alexandre Allienne à la batterie. Un moment intime et sincère, mettant en lumière la force du lien filial.

En seconde partie, place aux musiques actuelles. Autour de la voix sublime de Sasha Hillairet, Mathias Dumont-Fortin à la guitare, Manon Motuelle au clavier, Tatiana Shesterkina à l'accordéon, Djamal Alla à la basse et Alexandre Allienne à la batterie ont proposé un programme riche et éclectique.

Le public a ainsi redécouvert Skyfall, le célèbre titre d'Adèle écrit pour le James Bond éponyme, puis I Have Nothing, ballade emblématique composée par David Foster et Linda Thompsnio, devenu l'un des titres emblématiques de Whitney Houston grâce film Bodyguard. L'ensemble a poursuivi avec Different de Gotan Project, subtile alliance entre tango traditionnel et pulsations électro contemporaines, avant de conclure avec Who Wants to Live Forever, l'un des titres les plus puissants de Queen, composé par Brian May pour le film Highlander.

Une heure de plaisir musical, d'émotion et de partage, chaleureusement saluée par les applaudissements nourris du public. Bravo aux talentueux enseignants pour ce spectacle de qualité, réorganisé dans les heures qui l'ont précédé pour pallier aux les absences de dernière minute.

 
Les Contes de Terremer : un voyage animé au cœur de la fantasy Imprimer Envoyer
Vendredi, 30 Janvier 2026 00:00
Le samedi 7 février, à 17h30, le cinéma Gérard-Philipe propose un Rendez-Vous Cinéma tous publics, avec la projection du film d'animation Les Contes de Terremer de Goro Miyazaki. Une occasion de découvrir ou redécouvrir une oeuvre singulière, à la croisée de la fantasy, du cinéma d'animation japonais et du récit initiatique.
Les Contes de Terremer s'inspire librement de la célèbre saga de fantasy écrite par Ursula K. Le Guin, figure majeure de la littérature américaine du XXᵉ siècle. Publiés à partir de 1968, les romans de Terremer ont profondément marqué le genre par leur approche originale : un monde de magie régi par l'équilibre, le pouvoir des noms véritables et une réflexion profonde sur la responsabilité, la peur et la quête de soi.

Un récit initiatique aux accents philosophiques
Dans un monde dominé par les mers et peuplé de dragons, la contrée de Terremer, autrefois paisible, est menacée par un sorcier maléfique qui rompt l'équilibre du monde.
Arren, jeune prince du royaume d'Enlad, fuit son passé et ses tourments lorsqu'il rencontre Épervier, un grand magicien. Ensemble, ils entreprennent un voyage au cours duquel ils croiseront Therru, une mystérieuse jeune fille au destin énigmatique.
À travers cette quête, le film aborde des thèmes universels : la construction de l'identité, la peur de soi-même, la perte des repères, mais aussi la nécessité d'accepter ses failles pour retrouver l'harmonie.

Le style de Goro Miyazaki et l'héritage du Studio Ghibli
Réalisé par Goro Miyazaki, fils du célèbre Hayao Miyazaki, Les Contes de Terremer s'inscrit dans la tradition du Studio Ghibli, reconnu pour la richesse visuelle et poétique de ses films. Le long-métrage se distingue par une animation soignée, des paysages maritimes majestueux, une atmosphère parfois sombre et contemplative, et un rythme volontairement posé, laissant place à la réflexion.
Un film d'animation à découvrir en famille.

Samedi 7 février, à 17h30
Au cinéma Gérard-Philipe – Forum culturel La Source  - Roncq
Tarif : 4€
 


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