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Les histoires picturales de Frédéric Catrice |
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Lundi, 07 Mai 2012 14:53 |
Autodidacte, âgé aujourd’hui de 48 ans, Frédéric Catrice peint depuis l’âge de 20 ans. Tous les arts l’intéressent, peinture, musique, poésie. Il a fait évoluer sa peinture figurative vers des représentations oniriques, voire « conceptuelles ». Ses guides inspirés s’appellent Jim Morrisson ou Jacques Brel et son peintre préféré Marc Chagall. Il présentera des toiles d’une facture classique qui, toutes, racontent une histoire. « C’est du vécu », reconnaît Fabrice Catrice qui se dit nostalgique de l’enfance comme de la complicité amoureuse. Du 12 mai au 23 juin, exposition d’œuvres de Fabrice Catrice aux heures d’ouverture de l’Annexe-Mairie |
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Les meetings politiques dans l’objectif de Thierry Thorel |
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Mercredi, 02 Mai 2012 06:26 |
  Un bac pro en poche, il aurait aimé devenir Journaliste Reporter d’Images. La vie en a décidé autrement. Thierry Thorel, 40 ans, a pratiqué divers métiers, dans le sport - entraîneur de handball au Club Omnisport Wattrelosien - dans le bâtiment ou la mécanique (voitures, poids-lourds, espaces verts). Mais le temps n’a pas eu de prise sur la passion : quand il avait huit ans, son père lui avait offert un appareil-photo argentique… Il y a quelques années, il s’est rapproché des univers professionnels plus conformes à ses désirs d’enfant : presse écrite, agences de presse… Il y a un an, il a créé son activité d’auteur-photographe. Dans le même temps, il travaille pour trois agences de presse. Il est également correspondant pour le journal Nord-Eclair depuis 2008 et pigiste pour la ville de Roncq depuis 2009. Discret, efficace, respectueux, animé d’une éthique sans faille, Thierry Thorel n’oublie jamais le message véhiculé par chaque photo. « Je vais aussi bien capter le quotidien des gens que le cœur de l’événement », souligne-t-il. Depuis près d’un an, il a suivi dans la région les meetings qui rythment la campagne pour l’élection présidentielle, depuis les primaires socialistes jusqu’au premier tour. Il en a ramené des images fortes exprimant la liesse des militants, les multiples jeux d’expression des candidats, l’ambiance survoltée de salles qu’on croirait dédiées à des shows. Thierry Thorel a choisi d’exposer ces instantanés, éclats iconographiques de meetings haletants. Rien n’est figé, rien n’est silencieux dans cette galerie de photos sur papier glacé qui vibrent d’émotion, de conviction. Et qui révèlent un regard singulier. Du 5 mai au 30 juin, à l’Annexe-Mairie, les meetings politiques dans l’objectif de Thierry Thorel |
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Une comédienne professionnelle à l’école Pergaud |
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Jeudi, 19 Avril 2012 16:15 |
  Camille Elleboudt, comédienne professionnelle et metteur en scène, était le 19 avril dans la classe de CE2/CM1 d’Hélène Verpoorten à l’école primaire Pergaud. Lors de quatre séances d’une heure trente, la comédienne a offert aux enfants la possibilité de mimer des expressions, de jouer des saynètes et même d’interpréter un extrait de « Mamie Ouate en Papouâsie » ! Ce projet est la suite de l’action menée par la Ville et le Grand Bleu - avec « Mes souliers de plomb » en 2011, salle Catry - dans l’approche du théâtre contemporain. Hélène Verpoorten a été enthousiaste et a accepté que sa classe travaille sur ce projet mis en place par THEA, une coopérative qui rassemble des comédiens, des techniciens, des enseignants, des metteurs en scène et qui permettent aux plus jeunes de recevoir des conseils particulièrement avisés. Le point d’orgue se déroulera le 11 juin avec une rencontre théâtrale organisée entre différents établissements scolaires de Roncq, Neuville-en-Ferrain et Tourcoing. De quoi susciter une vraie dynamique à partir de textes contemporains ! |
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L’inspiration des enfants selon Combas |
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Mardi, 17 Avril 2012 16:11 |
 
  Dans le cadre du programme municipal des « Arts visuels à l’école », les enfants travaillent actuellement sur le « tatouage académique » de Robert Combas, grande figure de l’art contemporain dont les toiles seront prochainement exposées aux Anciennes Ecuries. Les enfants roncquois s’inspirent des œuvres de cet artiste « rock » au rayonnement international. Les pinceaux virevoltent au rythme de l’accomplissement de travaux aboutis, dans un foisonnement de couleurs et de personnages fantasmagoriques. Judith Debruyn, plasticienne pour la Ville de Roncq, maîtrise la conduite de ces créations débridées. A l’école maternelle triolet, la réalisation de fresques prend des allures de balades picturales sur le thème de l’eau, de la mer et des vacances. Les enfants s’en donnent à cœur joie comme du côté de la CLIS dirigée par Litcia Morandini à l’école Pergaud où les élèves découvrent la gravure et la réalisation d’un monotype. Le dessin est gravé sur une plaque de polystyrène avant que les enfants le maculent de couleurs superposées. Vient l’étape de la réalisation d’un monotype, sur une feuille de papier-carton de couleur noire ou mauve. Les enfants sont émerveillés par leur propre production. A l’école Neruda, les CE1 d’Elodie Goémine façonnent des mains et des torses en terre, les CM2 d’Hélène Comynes réalisent des tatouages fantastiques en noir et blanc. A l’école Saint-Roch, les deux classes de CM préparent une toile à la manière de Combas quand, à l’école Picasso, les maternelles échafaudent des totems sur le thème du sport. A l’école Kergomard, la classe de Mme Varlet découpe des silhouettes posées ensuite comme des chevalets, toujours à la manière de Robert Combas. Toutes ces œuvres produites par ces enfants roncquois, véritables artistes en herbe, seront exposées du 4 au 8 juin aux Anciennes Ecuries. |
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Les deux harmonies à l’unisson ! |
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Dimanche, 15 Avril 2012 21:01 |
 
 
Le 15 avril, placées sous la direction de François-Xavier Pennel et de Régis Vanovermeir, en collaboration avec l’Ecole Municipale de Musique, l’harmonie du Blanc-Four et la Philharmonie ont joué à l’unisson sous les voûtes de l’église Saint-Piat. Cela n’était plus arrivé depuis 2003. Le public a répondu présent pour l’occasion. Pour ces deux phalanges historiques, celle du Centre-Bourg ayant été fondée en 1920 et celle du Blanc-Four en 1879, c’était l’occasion de proposer un répertoire éclectique, passant allègrement du jazz à la musique classique en passant par des musiques de films, avec notamment l’interprétation d’œuvres de John Williams, Berlioz, Schubert, Verdi… Un joli moment de qualité, illustrant si besoin en était la tradition musicale roncquoise dans cette belle approche de la pratique instrumentale collective ! |
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